6 posts tagged “contes de noel”
d'après Charles Perrault
Il était autrefois dans une lointaine forêt un bûcheron qui vivait tant bien que mal dans une modeste cabane en compagnie de son épouse.

Le matin il allait par les bois scier, abattre, couper, tailler les arbres et débroussailler, ce qui lui permettait de vivre tranquille avec Fanchon sa compagne.
Bien entendu ils ne vivaient pas dans le luxe mais après tout se disaient-il sagement, le peu que nous avons nous contente.
Parfois ils se prennaient l'un et l'autre à rêver d'une autre vie, une vie d'opulence, de richesses, d'or, de bijoux mais tout cela restait du domaine du rêve.
Un jour que Blaise, le bûcheron, s'apprêtait à donner son premier coup de hache matinal, il entendit un bruit étrange qu'il ne reconnaissait pas.




Bien qu'il n'était pas d'un caractère inquiet, il n'était pas non plus parmi les hommes les plus téméraires. Il essaya de ne plus y prêter attention, mais le bruit revint plus fort encore. La hache à la main il fit quelques pas autour de l'arbre mais il ne vit absolument rien.
Il s'apprêtait une nouvelle fois à se remettre à l'ouvrage mais le bruit se fit plus distinct et, la hache levée, il entendit clairement une voix caverneuse et puissante s'adresser à lui:
"Bucheron de la forêt, le moment est venu pour toi de réaliser trois de tes voeux les plus chers"


Le bûcheron, ayant posé sa hache, tourna une nouvelle fois autour de l'arbre. Mais, pas plus que l'instant d'avant il ne découvrit la source de ces paroles. Et la voix recommença:
"Bûcheron de la forêt, le moment est venu pour toi de réaliser trois de tes voeux les plus chers"
Sans doute enhardi par la curiosité, Blaise s'adressa à l'arbre:

- Est-ce toi l'arbre qui me parle?
Mais seul le vent lui répondit. Alors, essayant à nouveau de chasser ce souvenir de son esprit, Blaise reprit sa hache et s'apprêta à se remettre au travail. Comme il faut s'en douter, une troisième fois la voix s'éleva:
"Bûcheron de la forêt, le moment est venu pour toi de réaliser trois de tes voeux les plus chers"
Cette fois-ci le bûcheron osa davantage encore et s'adressa au ciel:
- Est-ce toi le ciel qui me parle?
Et seul le vent lui répondit. Devant un aussi grand mystère Blaise décida de renoncer à couper son arbre et prit le chemin du retour.


Arrivé à la cabane il trouva Fanchon en train de soigner leurs trois maigres poules.

- Fanchon, Fanchon, appela-t-il, viens donc que je te raconte l'aventure qui m'arrive.



- C'était une voix.. une voix qui venait de nulle part! Trois souhaits disait-elle...
- Eh bien, ce sera sans doute l'esprit de la forêt ou des campanules, qu'importe d'où elle vient puisqu'elle nous veut du bien!
- Tu as sans doute raison ma Fanchon... qu'importe qui elle est si trois de nos souhaits peuvent se réaliser! Qu'allons nous donc souhaiter ma Fanchon? Des coffres remplis d'or?
Fanchon pensive s'imaginait puisant dans de grands coffres pour aller s'offrir robes et bijoux mais l'air plus raisonable tout à coup elle dit:
- À quoi nous servirait la richesse si nous venons à tomber malades? Peut-être faudrait-il souhaiter la santé?
- Tu as raison Fanchon, peut-être le premier souhait doit être celui de la santé... comme c'est difficile de choisir




Ils restèrent là pensifs et le temps passait sans qu'ils s'en aperçoivent. Tant et si bien que l'appétit commença à s'éveiller dans l'estomac de Blaise et, sans beaucoup de bon sens il s'écria:
- Ah! tout cela m'a creusé et je souhaiterai bien voir là tout de suite une bonne livre de bon boudin frais!
À peine eut-il finit de proférer ces paroles qu'une bonne livre de boudin frais apparut dans un grand plat, là, juste devant leurs yeux ébahis!
- Misère! Comme tu es sot mon Blaise! cria Fanchon en se levant d'un bond du banc. Voilà bien ton pauvre esprit qui se met à souhaiter du boudin alors que nous n'avons que trois souhaits! Mais que peux-tu bien avoir dans ton cerveau pour ne point réfléchir plus que ça?!!



Blaise, bien penaud de son erreur, se fâcha lui aussi contre lui, mais surtout contre sa femme qui ne cessait de l'accabler.
- Tout le monde peut se tromper! Te voilà bien avancée de te mettre dans un tel état contre moi! Tu n'avais qu'à proposer ton voeu au lieu de me laisser là avec la faim au ventre!
et par une grande étourderie causée sans doute par la colère Blaise ajouta:
- Que ce boudin te pende au nez, toi qui prétends ne jamais te tromper!
Et, tout aussitôt, la bonne livre de boudin frais vint tranquillement se coller sur le nez de la pauvre Fanchon!
Elle ne savait pas si elle devait en rire ou en pleurer tellement la situation était incongrue et cocasse! Alors que pour la première fois de leur vie ils allaient pouvoir réaliser leurs rêves, elle se retrouvait là, devant leur pauvre cabane, un boudin lui pendant au nez!


Blaise lui, se taisait également, non pas que le boudin l'empêchait de s'exprimer, mais qu'il ne trouvait point de mot pour dire ses sentiments. Il restait hébété de ce qu'il venait de voir, de ce qu'il venait de faire avec d'aussi sots souhaits!
- Eh bien, ma petite Fanchonnette, bredouilla-t-il au bout de quelques minutes de silence, plus besoin de nous tracasser pour trouver le troisième souhait... la seule chose que je désire maintenant c'est que ce boudin retourne dans le plat et que tu redeviennes aussi jolie qu'avant avec ton si mignon petit bout de nez...



Et, ce souhait énoncé, le boudin quitta la figure de Fanchon et elle se retrouva comme elle était au début de l'histoire.
- Il ne nous reste plus qu'à le faire cuire et à nous régaler, se mit à rire Blaise. Voilà bien notre bonheur Fanchon, plus que toutes les pièces d'or du monde et tous les souhaits qui causent du tracas, je préfère ton minois et ta douce et tendre compagnie.
Devant leur humble logis, Fanchon et Blaise s'embrassaient et rêvaient pendant que le boudin grésillait dans la poêle.



La nuit était tombée et le récit ainsi s'achève.
La nuit avant Noël
le premier conte du Père Noël,
d'après Clément Clarke Moore
(publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre
1823.)
C'était la nuit avant Noël, dans la maison tout était calme. Pas un bruit, pas un cri, pas même une souris!
Les chaussettes bien sages pendues à la cheminée attendaient le Père Noël. Allait-il arriver?
Les enfants blottis dans leur lit bien au chaud rêvaient de friandises, de bonbons, de gâteaux.
Maman sous son fichu, et moi sous mon bonnet et vous prêts à dormir toute une longue nuit d'hiver.
Dehors, tout à coup, il se fit un grand bruit!
Je sautais de mon lit, courais à la fenêtre, j'écartais les volets, j'ouvrais grand la croisée.
La lune sous la neige brillait comme en plein jour.
Alors, parut à mon regard émerveillé, un minuscule traîneau et huit tout petits rennes conduits par un bonhomme si vif et si léger qu'en un instant je sus que c'était le Père Noël!
Plus rapides que des aigles, ses coursiers galopaient, lui il les appelait, il sifflait, il criait:
Comme des feuilles mortes poussées par le vent, passant les obstacles, traversant le ciel, les coursiers volaient au-dessus des toits, tirant le traîneau rempli de jouets
Et, en un clin d'oeil, j'entendis sur le toit le bruit de leurs sabots qui caracolaient. L'instant qui suivit le Père Noël d'un bond descendait par la cheminée.Il portait une fourrure de la tête aux pieds, couverte de cendres et de suie, et, sur son dos, il avait une hotte pleine de jouets comme un colporteur avec ses paquets.
Ses yeux scintillaient de bonheur, ses joues étaient roses, son nez rouge cerise, on voyait son petit sourire à travers sa barbe blanche comme neige.
Un tuyau de pipe entre les dents, un voile de fumée autour de la tête, un large visage, un petit ventre tout rond qui remuait quand il riait; il était joufflu et rebondi comme un vieux lutin. Je n'ai pu m'empêcher de rire en le voyant et d'un simple clin d'oeil, d'un signe de la tête il me fit savoir que je ne rêvais pas: c'était lui!
Puis, sans dire un mot, il se mit à l'ouvrage et remplit les chaussettes. Il se retourna, se frotta le nez et d'un petit geste repartit par la cheminée.
Une fois les cadeaux déposés, il siffla son attelage, puis reprit son traîneau et les voilà tous repartis plus légers encore que des plumes
Et dans l'air j'entendis avant qu'ils disparaissent:

Le noël des animaux
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Les anges dans notre montagne (5)
conte de Kees Vanderheyden
Mont-Saint-Hilaire
"Ah, malheur, s'est écrié l'ange d'Émilie, il n'y a pas de cadeaux sous
les arbres!! Il n'y a pas de vrai Noël sans cadeaux pour tout le monde".
Les anges, les étoiles et le vent se sont regardés.
"C'est un problème
sérieux. Pas de cadeaux pas de fête!".
Bien sûr, les anges, les étoiles
et le vent vivent tous dans les nuages et oublient parfois de faire
appel aux humbles terriens. Ils avaient donc oublié des résidents bien
important de la forêt : les renards, les musaraignes, les
ratons-laveurs, les écureuils et les lièvres qui avaient pourtant suivi
les préparatifs avec un grand intérêt. Les écureuils sont donc montés
vers les cimes pour offrir les services des animaux de la terre.
"Nous
serions heureux de faire notre part. Nous pouvons aller chercher de
belles roches et des cocottes, qu'on mettra aux pieds des arbres".
Les
anges ont applaudi et tout était pratiquement prêt pour la fête.
Il restait juste à attendre l'arrivée de Noël dans quelques semaines. Ils sont donc donné rendez-vous pour la fin de semaine avant Noël, car les anges et les étoiles voulaient ensuite retourner dans les foyers, questions de ne pas décevoir les gens qui avaient besoin d'eux pour décorer leurs sapins.
En début de soirée, le samedi avant Noël, la montagne était couverte d'un beau manteau de neige. Les anges se sont perchés sur les sommets des sapins et des pins, les étoiles se sont installées dans les érables et les hêtres, les roches et les cocottes décoraient la neige autour des arbres et le vent amenait de la musique de Noël. Ce spectacle était impressionnant, plus beau que les décorations des plus beaux salons de la région.
Les
anges faisaient trembler leurs ailes argentées, les étoiles vibraient
pour refléter la lumière de la lune, les Mésanges et les Jais Bleus
faisaient leur petit concert et les écureuils rangeaient les roches et
les cocottes. Tout le monde travaillait fort, très fort pour faire
jaillir l'esprit et la joie de Noël. Mais malgré les efforts et la
bonne volonté, le coeur n'y était pas.
Les anges dans notre montagne (6)
conte de Kees Vanderheyden
Mont-Saint-Hilaire
Les anges étaient les premiers à s'en rendre compte.
"Qu'est ce qu'il manque donc ? Nous avons des milliers d'anges et
d'étoiles, de la musique, des cadeaux et on sent que l'esprit de Noël
n'est pas au rendez-vous. Misère. Nous allons quand même pas manquer la
fête de Noël sur la montagne".
La montagne est devenue silencieuse. Les ailes des anges ont cessé de trembler, les étoiles sont devenues bien tranquilles,
le vent est tombé et les animaux étaient tristes. La belle fête n'avait
pas lieu, malgré tous les efforts. Bientôt anges et étoiles allaient
retourner dans les foyers.
Un petit Noël était en train de devenir un grand Noël merveilleux.
Là
les anges et les étoiles ont senti une chaleur les envahir, la chaleur
de l'esprit de Noël, l'esprit du partage et de l'amitié. Leurs ailes se
sont de nouveau mises à trembler, les étoiles étincelaient, le vent
ajoutait sa musique à celle de la chorale, les animaux avaient de
petits yeux brillants. Si les petits anges des sapins avaient pu
chanter ils se seraient mêlés à la chorale du haut des cimes.
Les anges dans notre montagne (7)
conte de Kees Vanderheyden
Mont-Saint-Hilaire
Le petit miracle de Noël était tellement fort que les visiteurs tassés
devant la chorale et devant les feux, sentaient à leur tour une chaleur
qu'ils n'avaient pas ressentis en faisant leurs emplettes ou en décorant
leurs sapins. Des enfants ont été les premiers à remarquer que des
drôles de papillons blancs décoraient les sommets des pins et des sapins
et des étoiles brillaient bien haut dans les érables.
Émilie, qui
cherchait toujours son cher Angelito, regardait aussi les sommets.
"Maman, maman. Regarde là-haut. C'est Angelito!!"
Elle s'est mise à
crier
"Angelito! Viens, viens!!".
Angelito ne pouvait pas laisser les
autres anges, mais il a fait de petits saluts avec ses ailes pour la
rassurer. Il savait d'ailleurs qu'il serait bientôt de retour au foyer,
comme les autres.
Les anges dans notre montagne (fin)
conte de Kees Vanderheyden
Mont-Saint-Hilaire
Quelle fête de Noël !!
Le plus extraordinaire était
que, sur la terre et dans les cimes, des coeurs battaient plus fort, des
yeux brillaient de joie et des énergies secrètes se mêlaient.
Qui aurait cru que la petite Émilie en oubliant le petit ange de son
sapin sur la montagne, avait transformé la montagne en un lieu de fête
pour les hommes, les femmes, les enfants, les anges, les étoiles, le
vent et les animaux.
Au lieu de chanter "Les anges dans nos campagnes"
on pourrait entonner ce soir "Les anges dans notre montagne".
Après la fête sur la montagne, les petits anges de coton et les étoiles de tôle se sont empressés de retourner dans les maisons qu'ils avaient quittées pour faire profiter tous les foyers de la région de leur présence joyeuse. Ils allaient répandre l'esprit de partage et d'amitié qui avait régné sur la montagne de Saint-Hilaire en ce soir merveilleux quelques jours avant Noël.
Les
sapins, les pins, les érables et les hêtres espèrent revoir tous les
ans leurs visiteurs merveilleux et le vent est prêt à aller chercher la
plus belle musique.
Le bonhomme de neige
Le bonhomme de neige avait un chapeau noir, une pipe en bois, une écharpe et un nez en carotte.
Un jour le soleil est apparu et le bonhomme de neige a eu très très peur. Il transpirait tellement qu’il faillit fondre mais il y avait encore de la neige donc il se roula dedans et survécut.
Dans la nuit de Noël, le Père Noël vit le bonhomme de neige presque
tout fondu alors il l’emporta dans son traîneau, puis il l’emmena au
Pôle Nord. Il trouva plein de neige pour le refabriquer, puis la
carotte tomba alors le Père Noël lui en remit une et le bonhomme de
neige se sentit bien.
Il décida de remercier le Père Noël en l’aidant à distribuer les cadeaux.
Les anges dans notre montagne
conte de Kees Vanderheyden
Mont-Saint-Hilaire
Un jour, un petit ange de sapin de Noël s'est égaré dans la montagne de Saint-Hilaire. Son histoire a connu une fin tellement merveilleuse qu'elle mérite d'être contée dans le temps des Fêtes.
L'ange avait été oublié sur une grosse roche près du lac Hertel, quelques jours après Noël, par la petite Émilie, qui avait aidé sa maman à défaire l'arbre de Noël. Elle trouvait l'ange, qu'elle appelait Angelito, bien joli avec ses petites ailes transparentes, sa robe argentée, ses boucles couleur de blé et ses yeux bleus-ciel. Émilie était inconsolable de la perte de son Angelito et aussi de la peine qu'elle craignait faire à sa maman. Hélas, la neige avait bientôt couvert le petit ange, dont les ailes étaient devenues de glace. Mais Angelito n'avait heureusement pas froid, car les anges n'ont jamais froid, mêmes les anges de sapins de Noël.
Pendant
le long sommeil de l'hiver l'ange rêvait avec tristesse au beau sapin
de Noël. Il avait eu la place de choix, en haut au sommet de l'arbre.
Le sapin baignait dans l'éclat de mille petites lumières et était
bercée par la douce musique des Fêtes. Est-ce que ce temps merveilleux
reviendrait un jour?
Les anges dans notre montagne (2)
conte de Kees Vanderheyden
Mont-Saint-Hilaire
Le chaud soleil du printemps qui fait renaître les
fleurs et les plantes avait fait un petit miracle de plus. Il avait non
seulement dégelé les ailes de l'ange mais avait même réussi à y
insuffler un brin de vie. Angelito avait pu prendre son vol avec les
oiseaux du printemps.
Quel bonheur pour un ange qui avait toujours
été attaché au sommet d'un sapin ou caché dans une boîte de carton.
Puis, quelle surprise de découvrir que sur la montagne il y avait des
pins et des sapins bien
plus beaux et plus hauts que dans le salon d'Émilie.
Angelito
s'installait à tour de rôle sur les sapins géants. Alors le petit ange
a eu une idée audacieuse qui a fait bondir son coeur de coton. Pourquoi
ne pas organiser une fête de Noël ici sur la montagne avec les beaux
sapins
qui y poussaient partout?
Mais
la montagne était pas mal plus grosse que le salon d'Émilie. Il fallait
donc trouver d'autres anges pour s'installer sur tous les sapins et les
pins. Alors Angelito a commencé son recrutement dans les villes et
village autour du Mont Saint-Hilaire. Il a réussi à visiter des
centaines de greniers et à frapper à d'innombrables de boîtes de
décorations de Noël.
Le petit garçon et le père Noël
Il était une fois un petit garçon qui était perdu dans la neige, la nuit de Noël. Il demanda son chemin à quelqu’un. Mais la personne ne répondit pas.
Alors il marcha, il marcha dans la neige et soudain il vit le Père Noël descendre du ciel avec ses rennes. Le Père Noël atterrit et il descendit de son traîneau.
L’enfant dit au Père Noël :
« Je ne trouve plus mon chemin. ».
Alors, le Père Noël le ramena chez lui. L’enfant le remercia. « Bon, je vais te donner des cadeaux » dit le Père Noël.
L’enfant fut content car il eut dix cadeaux.
Le joli renne
Il était une fois dans le Pôle Sud, un joli renne avec de grands bois. Il s’appelait Patchi. Il cherchait une belle renne pour se marier. Tout à coup, il vit un bonhomme avec une grande barbe. C’était le Père Noël !!
Le Père Noël lui parla et lui demanda s’il voulait devenir son renne pour parcourir le monde et donner tous ses beaux cadeaux. Le renne accepta mais il voulut quelque chose en échange.
Il demanda si le Père Noël pouvait l’aider à trouver une belle renne pour qu’il se marie. Il voulait une amoureuse et des petits. Le Père Noël fut d’accord et il l’emmena dans son atelier. Là, il lui fit choisir la renne qu’il préférait.
Patchi en choisit une qui s’appelait Nala. La jolie renne l’aimait aussi. Tous les deux se marièrent et firent deux beaux bébés.
Depuis, le Père Noël est très content et il fait sa tournée avec le renne Patchi, sa femme Nala et leurs deux petits. Et les enfants sont contents de recevoir de jolis cadeaux.


